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Notice 06/04/01/09

1 mars 2020

Deux reproductions de dessins, l’un de Raphaël, l’autre de Botticelli. Ces deux œuvres sont imprimées sur un papier d’un grammage assez fort qui, à l’origine, devait être blanc mais a jauni au point que les marges se confondent presque avec le fond des dessins qui, eux, doivent être légèrement teintés de beige (surtout pour le Botticelli, le Raphaël ayant des bords plus nettement marqués par un effet d’ombre ou de salissure de l’original).

Le Raphaël représente un jeune homme vêtu d’une courte cape à capuche et de chausses en lambeaux ; il joue d’un instrument ressemblant à une cornemuse. Il marche (vers la gauche), ses jambes projettent une ombre légère. En fond, dans la partie droite, on voit une esquisse de bras reliée à un vague trait évoquant un torse. L’œuvre est tirée en sépia.

Le dessin de Botticelli est un portrait de jeune femme, dont seul le visage (ainsi que les cheveux enveloppés d’un fin tissu) est travaillé avec précision. Le buste et le vêtement à encolure ronde sont à peine esquissés. Le personnage est représenté de trois quarts, tête inclinée, yeux presque clos, dans une attitude donnant une sensation de douceur et de sérénité.

Les marges hautes des deux reproductions sont marquées d’une trace circulaire blanche, bordée (partiellement) de rouille et perforée au centre. Au verso, on trouve une publicité pour un « médicament des spasmes en pathologie digestive » (Lab. G. Réaubourg), mais de facture différente sur les deux documents.

La publicité où est reproduit le Raphaël (réf. Série C. N°3) est un simple texte – couvrant toute la page – en cinq paragraphes et un titre (« Passiflorine ») imprimé en jaune d’or (ou doré ?).

Sur la seconde (verso du Botticelli réf. Série D. N°3), le haut de page est illustré d’un dessin représentant une femme allongée dans un rocking-chair (stylisé à sa plus simple expression : fin trait noir avec pleins et déliés) ; sa longue robe est un aplat rouge, son visage est vu de face (traité au trait en noir). Elle a le bras pendant dans une corbeille à papier (?). En haut à droite, une évocation de fenêtre à croisée (rouge) et deux nuages (noirs). Au-dessous, le texte est plus succinct que sur le premier document et commence par : « La Passiflorine est le médicament de la femme » et se termine par l’intitulé et l’adresse du laboratoire. Entre deux sont cités les cinq phases « des troubles sympathiques […] » qui accompagnent la vie de la femme.

dim. : 210 x 155

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