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Notice 06/03/01/17

17 novembre 2019
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Quatre-vingt-neuf punaises à une pointe (soudée), en métal doré (laitonné ?), tête légèrement bombée.

Sur chacune, la pointe est couverte d’un résidu de plâtre (ou torchis). Sur certaines pointes, un petit morceau de papier (déchiré du document qu’elles fixaient) est resté accroché.

dim. : Ø ± 10, h. 10

 

Notice 06/03/01/16

13 novembre 2019

Résidus de plumes (de paon ?).

Notice 06/03/01/15

9 novembre 2019

Une pochette (factice) de disque 45 tours, titrée « Charleston ».

L’illustration, pleine page, est une reproduction photographique en quadrichromie. Elle représente une jeune femme blonde vêtue d’une robe sans manches, en tissu pailleté mauve, dont le bas est orné de franges argentées. Sa posture est censée figurer un pas de la danse éponyme. Elle se tient sur un pied, jambe droite tendue vers le pavillon d’un antique gramophone. Elle porte des chaussures blanches à talons aiguilles.

Le décor pourrait être celui d’un appartement bourgeois : bibliothèque avec quelques livres anciens, bibelots (non identifiables), lambris losangés peints en gris clair (avec inclusion d’un cache-radiateur à lamelles horizontales), moquette sombre, voilage plissé blanc et embrasses dorées.

Le phonographe en bois brun et pavillon bleu-vert est posé à même le sol, dans l’angle inférieur droit de l’image.

Le titre – composé sur trois lignes – est en Elzévir Bold, jaune citron ; le nom du groupe interprétant les musiques (les Wa Ga Da) est en réserve blanche et la marque d’éditeur (Président) est un ovale noir avec texte en réserve blanche.

Le document – imprimé sur carton léger – est perforé de quatre trous de punaises (trois dans les angles et un dans la face du phonographe) ; le verso (vierge et blanc) est fortement marqué de poussière sur environ un tiers de sa surface.

dim. : 180 x 180

 

Notice 06/03/01/14 (fin)

5 novembre 2019

e) Une affiche, en assez mauvais état, dont le sujet principal est un visage (masculin) autour duquel gravitent trois personnages féminins.

Le visage (vu de trois quarts face) est celui de l’acteur vedette du film (André Claveau) ; il est traité en N/B (en lavis ?) sur fond bleu ciel. Les trois femmes qui entourent ce visage géant ont un rapport d’échelle d’environ 1/10e. Toutes ont des postures et des vêtements à connotation érotique (robe-bustier jaune fendue jusqu’à la taille, bustier, tablier blanc très court et bas noirs, pyjama jaune entièrement transparent).

La première – blonde –, au bas de l’illustration, tient un téléphone blanc dans la main droite ; elle est quasiment accroupie. La seconde – cheveux auburn ornés d’une petite coiffe blanche – prend appui de la main droite sur la tempe gauche du visage ; elle est légèrement cambrée. La troisième – également blonde – est « posée » sur la tête surdimensionnée, en appui sur le coude droit, le bras gauche tendu en arrière, main sur une fesse ; son corps forme un angle droit. Toutes les trois portent des chaussures (genre « mules ») à talons aiguilles.

En arrière-plan de la « blonde au téléphone », un grand cercle doté d’une grille centrale (et de rayons la reliant au cercle), surmonté de trois (?) lettres (un R), les deux autres étant dissimulées par un grand cœur rouge. Il s’agit peut-être d’une évocation de microphone.

Un second cœur (jaune) se trouve dans l’angle inférieur droit ; il est placé au-dessus des noms des musiciens et paroliers (Louigy et Georges Tabet). Une note de musique (rouge) le traverse, d’autres notes sont parsemées çà et là.

En haut, à gauche, le nom de l’actrice principale (Jacqueline Porel) est inscrit au-dessous de la vedette.

Le bas de l’affiche (un quart du format) est consacré au titre (« Les Surprises d’une nuit de noces »), aux acteurs secondaires et au réalisateur. Seul le nom de Georgette Plana est mis en exergue par un encadré. Le titre – composé en Gill Sans Ultra Bold – est agencé de façon chaotique (lettres imbriquées l’une dans l’autre) avec des caractères de cinq couleurs différentes (rouge, jaune, brun, vert, bleu). Le reste du texte est en gris-bleu assez pâle. L’illustration est signée Hurel. Une petite signature (au crayon) est apposée au-dessous du nom du second parolier. Au verso, une inscription au crayon rouge : « Surprise 73 ».

dim. : 1590 x 1195

Notice 06/03/01/14 (suite)

31 octobre 2019
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d) Une affiche dont un peu plus des trois quarts de la surface sont couverts d’une illustration figurant huit personnages représentés par un simple visage, plus un neuvième, presque entier, vu de trois quarts arrière.

L’original de cette image (vraisemblablement traitée à la gouache) a été peint à larges traits ; les teintes dominantes sont le noir (entourant les personnages) et le vert (pour le vêtement du personnage de gauche).

Le sujet central (qui fédère l’ensemble) est une très étroite ruelle vue en perspective, dans laquelle on devine les silhouettes de deux tout petits personnages (masculin/féminin) figurés par deux simples traits de pinceau sur fond jaune. Cette mince tache évoque la lumière (du jour ou d’un éclairage nocturne ?). Autour de cette « fente » presque centrale, verticale, toute une composition de visages (huit) fondus dans une masse noire remplit les deux tiers de l’illustration. Tous ont une expression très typée du rôle qu’ils incarnent ; ils sont traités dans une tonalité de brun-ocre-sépia.

Le seul personnage « en pied » est une femme portant une robe verte moulante ; ses cheveux sont longs et noirs, son visage est quasi de face, ses lèvres sont d’un rouge vif. Elle occupe toute la partie gauche de l’affiche.

Le titre du film, « Princesse des Faubourgs », est inscrit au bas de l’affiche en lettres rouges. Les deux mots sont en grandes capitales, l’article en petites capitales. Au-dessous, on peut lire « Un grand film réaliste, mise en scène de Ipsen et Lauritzen » ainsi que les coordonnées de la production, de la distribution et de l’imprimeur. Les noms des principaux acteurs sont indiqués, en colonne, à droite du titre ; la plupart sont Danois, un ou deux sont Français. L’intitulé de leur rôle est mis entre parenthèses au-dessous de chacun (par exemple, J. Meyer est « L’Organiste » et E. Rode « La Panthère »).

Tous les textes sont sur fond de support papier blanc (viré au beige), l’illustration – inscrite à l’intérieur du format – laisse une grande part au fond blanc, principalement dans les visages en périphérie.

Le document est en bon état et ne compte que peu de traces de fixation. Seule la poussière a un peu marqué le pliage d’origine.

Au verso, le chiffre 6 est inscrit à la craie grasse, et souligné.

dim. : 1595 x 1180

Notice 06/03/01/14 (suite)

27 octobre 2019

Cinq affiches de cinéma 

c) Une affiche pour un film de Gilbert Dupé, titré « Tempête sur les Mauvents ». Les dialogues sont de Jean de La Varende et la musique de Marcel Delannoy.

Ces informations ainsi que celles concernant l’adaptation et les images sont inscrites, en bas de page, sur environ un quart de la surface, la police de caractères est une Antique grasse ; en réserve du fond noir, le titre – rouge – est en grosses capitales, sa police est assez proche du Mistral. Le mot « Tempête » est légèrement diagonal et chevauche les deux mots suivants ; la lettre T est plus grande que les suivantes.

Sur les trois quarts supérieurs de l’affiche, l’illustration (de C. Finel) représente une scène ayant pour cadre un lac de montagne avec trois personnages. Les couleurs dominantes se situent dans les jaune vif, vert vif, bleu foncé et rose chair ; elles sont quasiment en aplat.

En premier plan, à gauche, on voit un personnage (masculin ?) de dos, cadré serré dans l’image (une partie du côté droit ainsi que les pieds sont hors champ). Il est vêtu d’une chemise blanche et d’un pantalon (?) bleu foncé. Sa chevelure est du même bleu que le vêtement, la position du visage laisse supposer qu’il regarde le personnage central (féminin) qui est (presque) entièrement nu. La jeune femme ainsi représentée (de trois quarts dos) a les pieds dans l’eau, elle tient une sorte de court drap blanc devant elle ; ce drap (ou serviette ?) épouse son flanc droit et une faible portion de fesse ; son visage est relevé, tendu vers le ciel, sa chevelure blonde lui descend dans le dos, son corps est cambré. Derrière elle, sur la rive (en avant-plan), est posé un panier rond d’où émerge un linge blanc pendant sur le sol, tout à proximité de l’eau.

L’arrière-plan représente une chaîne de montagne – à contre-jour – traitée en bleu foncé et vert foncé ; à droite, en surimpression, apparaît (émerge) un visage d’homme moustachu, gigantesque (vert), au regard menaçant. Au lointain, sur fond de ciel jaune, on voit un pic rose veiné de coulées blanches. Dans cette zone lumineuse (jaune, blanc, ocre, rose) sont inscrits (en caractères gras) les noms des deux acteurs vedettes : Charles Vanel et Andrée Debar.

Plusieurs petites touches de pinceau (gris bleuté) ont maculé le document dans des zones situées au bas du pantalon (en obturant le mot « dans ») et à proximité du panier.

Le support papier – blanc à l’origine – est fortement jauni, excepté dans certaines zones où un recouvrement (autre document ?) l’a préservé des UV. La large marge vierge est déchirée en plusieurs endroits ; elle est également marquée de traces de perforations.

Au verso, une inscription manuscrite au crayon gras reprend partiellement le titre (Mauvents), donne le format de l’affiche auquel s’ajoute le nombre 134. Ce texte – inscrit dans un 1/16e du pliage (à gauche, 2e panneau en partant du haut) a été fait quand le document était plié : l’écriture a maculé de l’encre bleue dans le haut de la chemise du personnage de gauche.

dim. : 1600 x 1200

Notice 06/03/01/14 (suite)

24 octobre 2019

Cinq affiches de cinéma 

b) Une affiche d’un film de Marcel Carné (« Les Tricheurs »), sur laquelle sont reproduits les visages de la majorité des acteurs faisant partie de la distribution. Ces visages sont regroupés dans la moitié supérieure de l’affiche ; ils sont de différentes tailles (selon leur importance) et assemblés dans un fond noir tramé à gros points. Les visages des quatre personnages principaux sont nettement plus grands, leurs noms sont inscrits au-dessous en rouge, sur un étroit bandeau noir (Jacques Charrier, Pascale Petit, Laurent Terzieff, Andréa Parisy). Entre les visages de J. Charrier et de P. Petit, on voit celui de Jean-Paul Belmondo, qui n’est pas nommé.

Dans la moitié inférieure de l’affiche, le titre, le nom du réalisateur, du dialoguiste et de deux autres acteurs – dont Roland Armontel, déjà cité dans la notice a) – ainsi qu’un bref avertissement sont disposés dans des cartouches. Le plus grand, en aplat rouge-orangé avec texte en réserve, porte le titre ; deux autres, de format différent, constituent un genre de cadre fait de hachures estompées ; le dernier est un aplat noir avec texte en réserve ; tous sont disposés en diagonale. Le titre est au centre ; le cartouche qui le surmonte porte la mention « Un film de Marcel Carné » et est entouré d’une réserve sur fond noir uni donnant l’impression de coups de pinceau tracés d’un geste énergique. Les autres sont sur fond de support papier vierge – peut-être blanc à l’origine mais fortement jauni (beige moyen) et marqué de surfaces plus claires dues vraisemblablement à la superposition de documents de petit format.

Cette affiche était punaisée sur un mur (de nombreuses traces de perforations en témoignent) avec d’autres documents ; on remarque également de petites déchirures (surtout en périphérie) et une longue trace – plus claire – dans l’angle inférieur droit (comme une coulure ?). Cette partie est entièrement gondolée, le papier est devenu cassant, très fragile.

dim. : 1500 x 1150