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Notice 06/03/01/04

13 juillet 2019

Un fragment d’une double page extraite d’un magazine ne portant aucune indication de pagination, d’origine et de date. La page quasi complète est déchirée sur le bord supérieur (à droite) et plus largement dans l’angle inférieur gauche – les morceaux sont manquants.

Le recto et le verso sont consacrés chacun à une grande photo qui remplit 80 % de la surface de la page. La marge supérieure (plus importante que les deux autres) est consacrée à un titre, un commentaire et une légende. Étant donné que le cahier n’est pas central, n’apparaissent que la fin du titre (DE LA BOHÈME 57) et de la légende ; le commentaire est également tronqué du morceau manquant – déchiré.

L’image représente une scène de bagarre de rue (place de la Sorbonne) avec, pour fond, la façade et la porte principale de l’université.

Les protagonistes sont un agent de police et une jeune fille (étudiante ?). L’un et l’autre chutent au sol, bras et jambes désarticulés, vêtements retroussés. La majeure partie des autres personnages – spectateurs de la scène – sont des policiers en uniforme (avec képi et bâton blanc), excepté une femme – au premier plan à droite – vêtue d’un manteau à rayures et un homme – au centre – que l’on devine sur le point d’intervenir. Une des grandes fenêtres de la faculté est ouverte : deux personnages regardent le spectacle.

Du fragment restant du cahier (page de gauche), il ne reste qu’une partie de photo avec deux personnages féminins : l’un coiffé d’un heaume et d’une partie de cuirasse (?), l’autre vêtu d’une robe sombre à col de dentelle – tous deux sont très souriants.

Le recto de la page montre une scène de personnages vêtus de cuirasses et armés de lances, d’autres en habits de cérémonie (avec fraises), ou d’ecclésiastiques ; ces derniers sont en civil. La légende (incomplète) de la photo indique qu’il s’agit d’une visite de la basilique Saint-Pierre par le Président Coty à midi et quart…

Le reportage avait été réalisé par Robert Serron, André Lefebvre et Pierre Vals.

Sur cette face, la grande marge est en bas ; il reste un fragment de titre, en grosses lettres capitales : « LE PRÉSIDENT… »

Le papier – très fragile – est entièrement jauni.

dim. : ± 350 x 350

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Notice 06/03/01/03

7 juillet 2019

Une image de production du film « Porte des Lilas », où l’on voit Georges Brassens (fumant la pipe) et un personnage masculin couché (en chien de fusil) sur des sacs (?). La scène se passe dans une cave à voûtains (en briques) avec échelle de meunier et porte-bouteilles mural (avec des bouteilles apparemment vides). Le personnage couché (un gangster interprété par Henri Vidal) tourne le dos à « l’artiste » (G.B.) ; il est vêtu d’une veste à petit carroyage et tient une arme dans la main droite, le bas du corps est recouvert d’une couverture, excepté les chaussures. En premier plan, le décor est complété par une maille en osier parallélépipédique.

L’image – imprimée en bichromie noir/vert – est encadrée d’un quadruple filet (dont un assez gras) ; elle est décentrée vers le haut, laissant place à une large marque où sont inscrits le titre, le nom du réalisateur et deux logos du distributeur.

Le papier – blanc – est jauni et marqué aux quatre angles de traces circulaires (plus claires) de punaises.

dim. : 240 x 300

Notice 06/03/01/02

4 juillet 2019

Une affichette du film « Ulysse », représentant, en plan rapproché, le personnage d’Ulysse vu de profil, faisant face à Circé (?) (une version d’une autre séquence est décrite en 06/05/01/09).

Le décor dans lequel ils se trouvent évoque une caverne, les couleurs ambiantes vont du rouge (la tunique d’Ulysse) au vert (la robe de Circé et les parois du décor) en passant par divers degrés d’ocre-jaune – la dominante verte étant peut-être accentuée par une certaine dégradation des encres d’imprimerie par les UV. Les deux protagonistes se regardent intensément dans les yeux ; c’est surtout le regard de Circé (?) qui est, pour le spectateur, le plus immédiat. La robe-bustier qu’elle porte est partiellement recouverte d’un fin voile brun-rouge transparent, dégageant complètement les épaules ; des perles semblent être en suspension sur son vêtement, ses cheveux et son épiderme.

En arrière-plan, juste entre les deux protagonistes, on aperçoit un troisième personnage – féminin – qui les observe dans la pénombre. Sur la partie droite de l’image, dans une zone plus éclairée, on voit, accroché à la paroi, un crâne doté de longues cornes recourbées.

Tout le côté droit du document est replié en diagonale ; seules sont lisibles les deux premières lettres du titre inscrites dans un cartouche rouge.

De nombreuses traces de punaises et d’adhésif marquent l’affichette. Une déchirure (mal réparée) est réapparue au centre du bord supérieur ; la surface repliée est en meilleur état.

En marge basse, on peut lire que le document a été imprimé en Italie et que la photo est de Rotocalco Dagnino.

dim. : ± 350 x 415

Notice 06/03/01/01

30 juin 2019

Deux rectos de pochettes de disques éditées à des fins promotionnelles, l’une par Barclay, l’autre par Philips. Toutes deux représentent Henri Salvador.

Sur la première, on voit le chanteur en plan américain, presque de profil, visage tourné vers l’objectif. Il est jeune, très souriant, mains tendues et levées à hauteur du thorax. Le col de sa chemise blanche est ouvert, son pantalon – gris – est ceinturé de noir. Il semble esquisser un mouvement de danse. La photo (de Herman Leonard) a été prise sur un fond neutre, légèrement bleuté, presque blanc, en arrière-plan du sujet.

En bas à gauche, le logo de la marque (inscrit en réserve dans un rectangle noir) ; en marge supérieure blanche, les quatre titres du disque et la référence de l’éditeur (70156).

Les bords haut et bas sont marqués d’une trace ancienne d’adhésif (?) qui aurait arraché la couche imprimée. Trois des angles sont perforés et marqués d’une trace circulaire ; une quatrième perforation se situe dans la chevelure, près du front. L’image – en quadrichromie – est décolorée, le nom du chanteur, imprimé initialement en rouge au-dessus des titres, a quasiment disparu.

La seconde pochette factice, imprimée en N/B sur carton léger, est titrée « Chansons créoles, 11e série ». On y voit le chanteur (dont le nom est écrit sans majuscule) enlacé à une jeune créole enturbannée ; lui-même est coiffé d’un chapeau (de paille ?) à bord rond. La photo est coupée juste au-dessous des épaules. Le titre vedette du disque est « Maladie d’amour », il a pour référence 432.227 BE, ses quatre angles sont perforés et marqués de petits cercles.

dim. : 180 x 180

Notice 06/02/01’

25 juin 2019

Une douille électrique à baïonnette, en laiton et faïence, montée sur deux fils gainés d’isolant textile blanc (coton ?) passés dans un tube d’acier laqué noir (de Ø 1,4 et L 32,5) et noués (à la sortie du tube) avant d’être reliés par épissure à d’autres fils plus rigides, gainés d’une matière isolante brun-rouge et noir. Ces deux bouts de fil électrique ont été sectionnés de l’installation générale sur environ 100mm ; l’épissure est emmaillotée dans du chatterton blanc, à l’origine, et devenu noirâtre avec le temps.

dim. : L ± 530

Notice 06/02/01

21 juin 2019

Un luminaire fabriqué à partir d’une carcasse d’abat-jour conique en fil de fer, constituée de deux cercles reliés entre eux par quatre tiges. Sur le cercle du plus petit diamètre, trois tiges identiques sont soudées ; leurs extrémités recourbées supportent un petit anneau (également soudé et fait du même matériau) destiné à la fixation d’une douille électrique. L’abat-jour est entièrement recouvert de raphia tendu entre les cercles haut et bas ; initialement, les fibres étaient en alternance de zones naturelles et vertes – aujourd’hui, le colorant ayant presque totalement disparu, la teinte générale est beige sale. Le passage des fibres colorées sur les anneaux de métal a provoqué une oxydation plus forte et marqué très nettement ces zones de coulures de rouille brunâtres.

dim. : Ø ± 300 et 160, h 200

Notice 06/01/01/257

18 juin 2019
tags: ,

200 grammes (environ) de petits détritus répartis sur le sol et réunis dans deux sachets (170 g et 30 g) formant le dernier index d’inventaire de 06/01 ; soit : une grande proportion de poussière(s) gris-brun, de nombreuses particules de fibres (textiles) naturelles ou synthétiques, des petits éclats de bois, des morceaux de terre cuite rouge (résidus de tuiles), du mastic à vitre en petits fragments épousant l’empreinte de la feuillure de la fenêtre, quelques morceaux de ruban adhésif transparent bien agglutinés entre eux, des boulettes de polystyrène expansé, des fils de raphia, des petits bouts de gaine (très fine) de fil électrique (noire et blanche), une coulure de stéarine (double stalactite), quelques languettes de papier beige grisâtre des fragments de mousse polyester, de la peinture séchée…