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Notice 06/03/01/09 (suite)

16 septembre 2019

f) Page simple, déchirée sur les quatre côtés mais conservant néanmoins une certaine rectitude.

Le sujet, qui occupe la totalité de sa surface, est un tableau à cadre mouluré, doré, dans lequel se trouve un portrait en pied. Le personnage, debout, épée au côté gauche, s’appuie légèrement sur une canne à pommeau droit, légèrement renflé. Sa tenue, rouge à parements blancs, est celle des militaires du XVIIIe siècle. Il est représenté de trois quarts, visage quasiment de profil, l’air sévère. Le fond clair et neutre du tableau est ombré de gris bleuté vers le bas afin de donner une profondeur de champ et d’amorcer une sorte d’ombre qui rehausse la blancheur des bas blancs et des guêtres.

Le texte inscrit dans le cartouche (au bas du cadre) précise qu’il s’agit du portrait de « Richard Hennessy qui, capitaine à la brigade irlandaise, au service du Roy de France, fonda à Cognac en 1765 la Maison Hennessy ». Quant au tableau, il est signé Georges S… ?.

Le document, fortement jauni, est marqué aux quatre angles de traces circulaires plus claires et de petites perforations.

Le revers de la page est, pour moitié, consacré à la rubrique « Lettre aux lecteurs » (de Paris Match) et « Les lecteurs écrivent ».

La partie de gauche (séparée par un filet vertical) est titrée « Les conseils de Martine » et sous-titrée « Activité au chocolat… ». Une illustration représente quatre jeunes femmes vues de profil, marchant dans une rue symbolisée par un simple réverbère assorti d’une horloge ; toutes portent des chaussures à talons, le personnage de premier plan est une simple silhouette noire, très mince, coiffée avec une queue de cheval, bouche entrouverte. Au-dessous, un texte dit que « Chaque jour, comme Martine, des millions de personnes actives demandent au chocolat des forces nouvelles… » De ce texte ne subsistent que ces quelques lignes.

La page est en N/B.

dim. : ± 320 x 260

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Notice 06/03/01/09 (suite)

13 septembre 2019

e) Page simple, « artistement » déchirée sur ses quatre côtés, consacrée, sur une face, à une série de sept dessins humoristiques signés Cabu. Le fragment de texte qui reste lisible dans l’angle supérieur droit permet d’identifier le document comme appartenant aux 3e et 4e de couverture du magazine Paris Match.

Les dessins sont encadrés d’un filet assez fin, tous mettent en scène des adolescents et une vieille dame maigre. L’un d’eux représente un mur sur lequel est inscrit « Parking du collège de garçons » ; posés contre ce mur, plusieurs vélos ainsi qu’un scooter avec, sur le siège arrière, une jeune fille (coiffée d’un foulard) assise les bas croisés.

Sur cette face imprimée en N/B, le support est fortement jauni, excepté une bande irrégulière sur le côté droit (superposition d’un autre document ?). L’autre face (correspondant à la 4e de couverture) est une publicité en quadrichromie pour des lunettes de soleil Polaroid Sol Amor. L’image est composée d’une double représentation d’un visage féminin, l’un en couleur portant les lunettes solaires, l’autre en N/B, flou, yeux plissés, main en visière. Au-dessous, on voit une même image dédoublée représentant un petit port de pêche méditerranéen (Saint-Tropez ?) des années 1950 ; l’un est net, l’autre entièrement flou.

dim. : ± 325 x 255

Notice 06/03/01/09 (suite)

10 septembre 2019

d) Page simple partiellement déchirée : publicité Cinzano représentant une bouteille (inclinée à environ 45°) sur fond de spirales logarithmiques variant du jaune au rouge sur fond noir.

La bouteille (photographiée verticale, le niveau du liquide étant parallèle au goulot) émerge partiellement de l’angle inférieur droit de la page. De cet angle, largement déchiré, ne subsiste que le haut des lettres inscrites sur l’étiquette. On retrouve le même nom de marque inscrit en relief sur le verre, juste au-dessus de l’étiquette.

Le revers de la page porte le folio 87. Il est très largement couvert d’une photo en N/B représentant un singe coiffé d’une casquette, vêtu d’un t-shirt blanc, assis dans un fauteuil à accoudoirs soutenus par deux balustres en bois tourné. Il est devant une table sur laquelle est posée une toile partiellement couverte de peinture appliquée avec les doigts. La légende – en bas de page – est ainsi rédigée : « L’Amérique lance un nouveau peintre abstrait : le chimpanzé Betsey. » Un court texte (à demi déchiré) commente le titre. En arrière-plan du chimpanzé, on distingue des visages d’enfants agglutinés derrière une vitre. Un titre (« Elles et Eux ») est inscrit en réserve blanche dans le haut de l’image.

dim. : 346 x 264

Notice 06/03/01/09 (suite)

10 septembre 2019

c) Double page illustrée de deux reproductions de détails de fresques, l’une peinte sur les parois d’une tombe de la Vallée des Nobles à Gournah, l’autre sur un mur du palais de Cnossos.

La première représente deux musiciennes, visages tournés l’un vers l’autre, corps quasi de face. Celle de gauche joue d’un petit instrument à cordes (genre viole), celle de droite d’une flûte double. La joueuse de viole (?) est quasiment nue, la joueuse de flûte est vêtue d’un voile transparent. L’image est cadrée à mi-cuisses.

L’image de droite est un portrait de jeune femme, vue de profil, baptisé « La petite Parisienne » par les archéologues qui l’ont découvert. Outre un œil démesuré, cerné de bleu, le personnage est doté d’une très abondante chevelure sombre (bleutée) relevée sur l’oreille et d’un petit nez pointu et retroussé.

Les deux images sont à bords perdus sur trois côtés, les légendes sont inscrites en marge de bas de page.

Chacune des deux pages du revers est illustrée d’une photo N/B (fresque étrusque à gauche et visages sculptés de l’île de Pâques à droite). Chaque page est composée de trois colonnes de texte, celle de gauche porte le titre « Les civilisations disparues ».

Le double feuillet est percé de pointes de punaises aux quatre angles (dont deux déchirés) ainsi qu’au bas de la troisième colonne de la page gauche. Le pli central est marqué par le double agrafage des cahiers. Les pages ne sont ni foliotées ni identifiées par l’éditeur. Le papier est uniformément jauni.

dim. : 348 x 523

Notice 06/03/01/09 (suite)

6 septembre 2019

c) Double page illustrée de deux reproductions de détails de fresques, l’une peinte sur les parois d’une tombe de la Vallée des Nobles à Gournah, l’autre sur un mur du palais de Cnossos.

La première représente deux musiciennes, visages tournés l’un vers l’autre, corps quasi de face. Celle de gauche joue d’un petit instrument à cordes (genre viole), celle de droite d’une flûte double. La joueuse de viole (?) est quasiment nue, la joueuse de flûte est vêtue d’un voile transparent. L’image est cadrée à mi-cuisses.

L’image de droite est un portrait de jeune femme, vue de profil, baptisé « La petite Parisienne » par les archéologues qui l’ont découvert. Outre un œil démesuré, cerné de bleu, le personnage est doté d’une très abondante chevelure sombre (bleutée) relevée sur l’oreille et d’un petit nez pointu et retroussé.

Les deux images sont à bords perdus sur trois côtés, les légendes sont inscrites en marge de bas de page.

Chacune des deux pages du revers est illustrée d’une photo N/B (fresque étrusque à gauche et visages sculptés de l’île de Pâques à droite). Chaque page est composée de trois colonnes de texte, celle de gauche porte le titre « Les civilisations disparues ».

Le double feuillet est percé de pointes de punaises aux quatre angles (dont deux déchirés) ainsi qu’au bas de la troisième colonne de la page gauche. Le pli central est marqué par le double agrafage des cahiers. Les pages ne sont ni foliotées ni identifiées par l’éditeur. Le papier est uniformément jauni.

dim. : 348 x 523

Notice 06/03/01/09 (suite)

1 septembre 2019

b) Page simple imprimée en quadrichromie (fortement décolorée) d’une reproduction du célèbre tableau de Van Gogh intitulé « La Cour de prison » ou « La Ronde des prisonniers ».

L’impression est à bords perdus, l’image est inversée (les prisonniers tournent de gauche à droite) et légèrement recadrée.

Le revers – en N/B – est composé de deux images extraites du film où Kirk Douglas incarne Vincent Van Gogh (dans un atelier de tisserands et devant un pont-levis aujourd’hui remplacé par le pont de Reginelle). Sur l’une et l’autre, il peint la scène représentée. Un fragment de titre (« Sur les lieux où éclata le génie de ») et un fragment de texte sont intercalés entre les deux photogrammes du film.

Le feuillet – entièrement jauni – est perforé de pointes de punaises aux quatre angles.

dim. : 348 x 260

Notice 06/03/01/09

29 août 2019

Huit pages (simples ou doubles) extraites de magazines.

a) Double page (cahier central) foliotée 32-33, imprimée en noir du titre « Ces scènes révèlent que le Sahara était un jardin fertile » et de cinq illustrations en quadrichromie. Toutes sont des fresques peintes dans des tonalités d’ocre et de beige. Elles représentent des personnages (masculins et féminins) et des animaux (girafes et bœufs) ; leur grande qualité plastique est indéniable.

Le support papier – entièrement jauni – laisse voir des surfaces plus claires (marques de superposition d’autres documents) et six perforations de punaises dont certaines sont assorties d’une marque circulaire.

Le côté droit du revers porte le folio 31 (le gauche étant vraisemblablement le 34), il montre trois photos d’archéologues. Sur deux d’entre elles, ils sont vêtus de blousons matelassés ; sur la troisième (à droite), deux des personnages sont torse nu, le troisième porte un casque blanc : ils font un relevé sur une paroi rocheuse.

La page de gauche porte un titre (« Ici un méhariste a trouvé l’Atlantide »), un court texte sur deux colonnes et trois photos de fresques (girafes, autruches, gazelles, bœufs, et une scène de danse composée de personnages filiformes). Cette face du document, moins exposée aux UV, est néanmoins jaunie, mais plus uniformément.

dim. : 348 x 523