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Notice 06/04/01/15

1 avril 2020

Deux petites attaches de fabrication domestique, faites avec des morceaux de fine tôle galvanisée, façonnées, au centre, d’un repli permettant de venir pincer une plaque (?) d’environ 5 mm d’épaisseur. Ces deux « pattes » sont grossièrement découpées en un rectangle approximatif ; deux des angles sont arrondis, la partie à angle vif est percée de deux trous au travers desquels passent de fines pointes à tête plate; elles sont oxydées et couvertes de traces blanchâtres (plâtre et torchis).

dim. : ± 35 x 23 x ± 5

Notice 06/04/01/14

26 mars 2020
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Trois crochets X (ou succédanés ?) à une seule pointe de fixation. L’un d’entre eux a une pointe à tête en laiton à couronne crantée, les deux autres ont une simple pointe à tête d’homme. Les crochets (laitonnés) sont oxydés, les pointes également, mais elles sont aussi recouvertes de plâtre aux trois quarts.

dim. : ± 24 x 8

Notice 06/04/01/13

21 mars 2020

Sept clous de différentes tailles. Tous sont oxydés et à moitié couverts de traces de plâtre ou de torchis. Six sont à tête plate, un (le plus petit) à tête d’homme.

dim. : L. 25 à 62

Notice 06/04/01/12

17 mars 2020

Une rabane – initialement fixée dans l’angle de 06/04 et 06/05 – marquée de légères traces de punaises (perforations et marques de rouille) et qui, malgré un assez long séjour tendue sur un mur, a conservé ses traces de pliage d’origine.

Les deux petits côtés sont frangés.

dim. : 730 x 2680

Notice 06/04/01/11

9 mars 2020

Trente punaises à une pointe soudée et tête ronde laitonnée légèrement bombée. Elles sont toutes du même modèle, certaines sont plus ou moins oxydées, toutes ont leur pointe couverte de plâtre ou de torchis. Sur une d’entre elles, un petit morceau de papier (déchirure d’un document décrit précédemment) est demeuré attaché.

dim. : Ø 10, L. 10

Notice 06/04/01/10

5 mars 2020

Une reproduction de gravure signée Cambal 54, tirée sur papier léger, représentant un squelette de cheval ailé avec, à la place de la tête, un moteur à hélice. Le dessin gravé est en surimpression du fond coloré ocre-beige, rehaussé çà et là de jaune vif. Ces touches de jaune lui donnent un effet de relief et de luminosité. Le fond, nuancé, fait d’un fin lignage horizontal, pourrait s’apparenter à une matière proche de celle d’un bois à fil long.

La tête, figurée par une hélice, est, par contre, traitée en noir et blanc. La gravure est beaucoup plus fine et semble être l’objet d’un collage comme dans certaines œuvres surréalistes.

L’objet représenté est une hélice d’avion à 2×4 pales à pas variables, montées sur un cône projeté d’un élément (à turbine ?) figurant un moteur.

La planche extraite des « Pégassocamètres » de Christian Cambal, gravée par Blaise Monod (seconde signature inscrite en bas de page à droite), a été « tirée sur les presses de l’Imprimerie Julien Frazier à Paris ». Au-dessous de cette information, imprimée en noir au verso, suit un texte de dix-neuf lignes (en cinq paragraphes) de l’auteur de l’œuvre.

Le support – un peu jauni – est marqué de poussière et déchiré en deux endroits. Il est également perforé en quatre points (dans deux angles et au centre des bords haut et bas). Les traces de perforation sont accentuées par des marques de rouille, surtout au verso. Une des déchirures, à l’angle supérieur gauche du recto, est le fait de l’arrachement d’une punaise.

La reproduction semble être un peu décolorée, excepté une étroite bande en bas de page et une petite surface circulaire en haut à droite.

dim. : 309 x 240

Notice 06/04/01/09

1 mars 2020

Deux reproductions de dessins, l’un de Raphaël, l’autre de Botticelli. Ces deux œuvres sont imprimées sur un papier d’un grammage assez fort qui, à l’origine, devait être blanc mais a jauni au point que les marges se confondent presque avec le fond des dessins qui, eux, doivent être légèrement teintés de beige (surtout pour le Botticelli, le Raphaël ayant des bords plus nettement marqués par un effet d’ombre ou de salissure de l’original).

Le Raphaël représente un jeune homme vêtu d’une courte cape à capuche et de chausses en lambeaux ; il joue d’un instrument ressemblant à une cornemuse. Il marche (vers la gauche), ses jambes projettent une ombre légère. En fond, dans la partie droite, on voit une esquisse de bras reliée à un vague trait évoquant un torse. L’œuvre est tirée en sépia.

Le dessin de Botticelli est un portrait de jeune femme, dont seul le visage (ainsi que les cheveux enveloppés d’un fin tissu) est travaillé avec précision. Le buste et le vêtement à encolure ronde sont à peine esquissés. Le personnage est représenté de trois quarts, tête inclinée, yeux presque clos, dans une attitude donnant une sensation de douceur et de sérénité.

Les marges hautes des deux reproductions sont marquées d’une trace circulaire blanche, bordée (partiellement) de rouille et perforée au centre. Au verso, on trouve une publicité pour un « médicament des spasmes en pathologie digestive » (Lab. G. Réaubourg), mais de facture différente sur les deux documents.

La publicité où est reproduit le Raphaël (réf. Série C. N°3) est un simple texte – couvrant toute la page – en cinq paragraphes et un titre (« Passiflorine ») imprimé en jaune d’or (ou doré ?).

Sur la seconde (verso du Botticelli réf. Série D. N°3), le haut de page est illustré d’un dessin représentant une femme allongée dans un rocking-chair (stylisé à sa plus simple expression : fin trait noir avec pleins et déliés) ; sa longue robe est un aplat rouge, son visage est vu de face (traité au trait en noir). Elle a le bras pendant dans une corbeille à papier (?). En haut à droite, une évocation de fenêtre à croisée (rouge) et deux nuages (noirs). Au-dessous, le texte est plus succinct que sur le premier document et commence par : « La Passiflorine est le médicament de la femme » et se termine par l’intitulé et l’adresse du laboratoire. Entre deux sont cités les cinq phases « des troubles sympathiques […] » qui accompagnent la vie de la femme.

dim. : 210 x 155